6 semaines sans jouer, quelle américaine se présentera ?
Ce soir contre Stefanini, Jelena Ostapenko n'a laissé aucun doute sur ses intentions. Six breaks convertis sur six, 74% de points gagnés derrière sa première balle, 85% sur la deuxième balle adverse. Un 6-0 6-1 qui dit moins la fragilité de l'adversaire que la netteté de l'état d'esprit de la Lettone sur cette terre romaine qu'elle connait bien, quart de finale ici l'an dernier. Quand Ostapenko est lancée sur terre, elle ne cherche pas à construire, elle cherche à détruire, et cette version là est inconfortable pour n'importe qui sur le circuit.
Amanda Anisimova arrive en sens inverse. La droitière Américaine de 24 ans, tête de série 6, est l'une des joueuses les plus impressionnantes du circuit depuis 2025, deux titres WTA 1000, finale Wimbledon, finale US Open. Mais Rome est presque une terra incognita pour elle : un seul match joué ici avant cette édition, sans rythme clay depuis six semaines, dans un tournoi où elle n'a jamais vraiment existé. Ses stats clay 52 semaines sont solides sur le service et la tenue des jeux, mais Ostapenko ne joue pas le même tennis que les joueuses qu'Anisimova a croisées ces derniers mois.


