Une pépite tchèque on fire à Madrid mais Bondar arrive pour calmer tout ça ?
Le dossier se résume à un chiffre brutal : Samson a passé 7h12 sur le court cette semaine en quatre matches dont deux en qualifications, contre 2h54 pour Bondar en deux matches nets. À 667 mètres d'altitude, cet écart de fraîcheur sur une joueuse de 18 ans à son premier grand tableau WTA 1000 est un facteur décisif que les stats seules ne capturent pas.
Bondar arrive plus fraiche, en pleine confiance après sa première victoire top 10 à Madrid contre une Svitolina diminuée à la cheville, avec un jeu de fond heavy forehand que les conditions madrilènes amplifient parfaitement. Elle n'a concédé aucun break en deux matches, converti 67% de ses balles de break, et tenu son service avec une solidité rare dans ces conditions.
Samson a du QI tennis, un retour exceptionnel pour son âge, et elle a montré cette semaine qu'elle savait retourner un match depuis un set de retard. Mais sept heures de tennis en altitude en cinq jours sur une jeune de 18 ans, c'est une réalité physiologique qui ne se négocie pas.


