Il faut bien un vainqueur !
Duckworth et Mannarino se retrouvent pour prendre leur revanche de leur dernier match à Stuttgart au terme duquel Duckworth s’était imposé. Le Français prendra-t-il sa revanche sur le premier Grand Chelem de l’année ?
État de forme
Bilan pour nos deux joueurs : deux matchs disputés, deux défaites. Ni l’un, ni l’autre n’arrive chaud pour disputer l’Open d’Australie.
GC
Mannarino a joué dans 45 tableaux principaux en Grand Chelem et a atteint deux fois les huitièmes à Wimbledon. À l’OA, il n’a jamais fait mieux qu’un troisième tour (deux fois dont une l’année dernière).
En 26 participations, Duckworth tape un troisième tour à Wimbledon l’année dernière. C’est tout. Il ne va jamais plus loin qu’un deuxième tour chez lui à l’OA.
Jeu
Mannarino est un joueur assez malin qui s’appuie sur un panel de coups assez varié pour bousculer le rythme de ses adversaires. Il est gaucher.
Duckworth, lui, est un bon relanceur qui s’appuie sur des bons déplacements et qui tient bien l’échange.


