Qu’est-ce qu’on bouffe à midi ? De l’Espagnol !
Gros test passé contre Alcaraz, Berrettini doit être sacrément en confiance. Encore un Espagnol sur sa route des ¼. Est-ce qu’il le bouffe ?
État de forme
PCB commence l’année avec une finale à l’ATP Cup pour l’Espagne. Lui et son co-métronome RBA ont bien porté leur pays avant de se faire éliminer par le Canada. Il continue sa route avec 3 victoires à l’OA. Carreño quoi !
En face, Berrettini élimine Nakashima en 4, Kozlov en 4 également et sort vainqueur d’un énorme bras de fer avec la grosse pépite Alcaraz. C’est un monstre de régularité celui-là 🤭 Bon après, contre un mec comme Carreno, il faut faire gaffe. Surtout si le match dure. Car Berrettini s’en est pris plein la gueule depuis le début de cette quinzaine australienne : des crampes au 2e tour. Il se tord la cheville au 3e contre Alcaraz. “Je vais bien. Je suis habitué”, au moins il se montre rassurant.
Performances
PCB n’a pas un excellent ratio contre les top10. Sur 48 matchs joués, il n’en gagne que 9 (18.8%).
Pour Berrettini, c’est un peu mieux. 31% de victoires contre les membres du top10 au cours de sa carrière.
Jeu
Berrettini s’appuie sur un très gros service et un coup droit puissant et solide qui lui fait très rarement défaut. Ça lui fait déjà une bonne combinaison pour rester archi régulier sur ses jeux de services. Il gagne plus de 60% des points joués sur son service en carrière.
Carreno, lui, est un peu un métronome. Joueur qui compte sur des supers déplacements et une régularité dans les échanges, y compris quand ils durent des plombes. C’est par ailleurs un joueur assez intelligent dans le jeu.
Contre les gros serveurs (Isner, Cressy, Karlovic et Opelka), Carreno est mené 3-1. Il se classe 50e des relanceurs sur ATP Tour. Pas dingo !


