Bads boys...
Les deux terreurs médiatiques du circuit se rencontrent une seconde fois cette année, cette fois-ci dans le jardin du russe puisqu'il est le tenant du titre ici à Montréal.
Je sais que c'est tentant mais il ne faut pas se fier à leur première rencontre disputée cette année à l'Open d'Australie et remportée par le russe. Pourquoi ? Car même s'il jouait à la maison, Nick Kyrgios sortait d'une espèce de coma éthylique dû à une grosse période de flemmardise covidienne. RIEN A VOIR avec l'état de forme physique et mental dans lequel il est aujourd'hui. Rappelons qu'il vient de gagner un 500 dimanche dernier à Washington (en éliminant 3 gros ricains dans les premiers tours) et qu'il est le finaliste de Wimbledon, le dernier Grand Chelem disputé cette année. Rien que pour ça, je trouve sa cote abusée.
Essayons de peser le pour et le contre :
- Meddie n'a pas fait respecter son niveau sur gazon cette saison, et n'avait pas joué pendant 5 semaines avant Los Cabos. Manquera-t-il de repères au moment de jouer les gros poissons comme Kyrgios ?
- On parle souvent du risque de fatigue physique de la part de l'australien. Il a très souvent craqué cette année quand il s'agissait de tenir sur la distance et d'enchainer plusieurs victoires. Mais depuis Wimbledon, on sent un garçon plus mature et discipliné, et je pense que la motivation de jouer le n°1 mondial contre qui il vient de perdre dans son pays ôtera toutes baisses physiques.
- Avec 9 victoires pour 2 défaites ici, le russe semble plus à l'aise dans ce tournoi. Attention tout de même à la chaleur que le russe ne supporte pas le mieux du monde, même s'il s'entraine à Cannes toute l'année ;)


